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Editorial

Investir dans l'immobilier, une opportunité à saisir :

Aujourd'hui plus que jamais la crise financière rappelle combien l'immobilier reste l'élément clé de tout patrimoine   

intelligemment constitué.

 

Même en période de crise, la pierre ne perd jamais autant et brutalement que la Bourse et reste un gage de stabilité et

de revenus constants.

 

En effet sur biens des points l'immobilier reste le marché porteur des années à venir. Pour ne citer que les atouts les plus

probants, il faut savoir que seulement 57 % des Français sont propriétaires, ce qui promet une marge de progression

importante dans l'avenir. Pour mémoire, en 2007 plus de 68 % de nos voisins Européens étaient propriétaires.

 

Ensuite l'allongement de l'espérance de vie, l'évolution démographique, les flux migratoires constituent à eux seuls une

demande potentielle importante non satisfaite aujourd'hui dans notre région.

 

Afin de soutenir le marché de l'immobilier neuf de qualité, les pouvoirs publics ont voté un dispositif en 2008, modifié par

la loi de finance de 2010.

 

Il est clair que l'année 2010 est une année charnière pour les investisseurs. En effet la réduction d'impôt est importante,

pour tout achat effectué en 2010. Mais baissera dès 2011 pour disparaître semble t'il après 2012.

 

De même, des conditions intéressantes sont mises en place pour l'achat d'une résidence principale à Angers, mais ces

avantages disparaîtront semble t-il après le 1er Juillet 2010. Prêt à taux zéro, Pass foncier, aide financières, etc.

 

Il convient donc dès aujourd'hui de se déterminer au plus vite. Toutefois ces incitations fiscales et financières ne doivent

pas faire oublier qu'un investissement locatif principal doit tenir compte de l'emplacement, de la qualité intrinsèque du

logement, de l'environnement.

 

L'immobilier, même dans un contexte difficile reste une valeur refuge, pour un avenir stable.

                                                                                                                                            Jean Paillard